Georges W. Bush et les changements climatiques

By changerlevote

Bonjour.

Aujourd’hui, je vais commenter sur un article apparu sur www.cyberpresse.com. Voici un extrait:

George W. Bush, converti à la menace du réchauffement climatique qu’il a reconnue comme un des grands défis de l’époque, a proposé vendredi une réunion de chefs d’État pour réduire à long terme les émissions polluantes mais sans souscrire à des quotas contraignants.”

Permettez-moi d’être sceptique face à cette approche. Venant d’un président qui a récemment dit qu’il ne croyait pas en les changements climatiques, c’est une vraie farce. Je me demande même si son but est de saboter Kyoto. Je pense que le mieux pour lui serait de ne pas parler de pollution à cause de ses trop faibles connaissances.

Finalement , j’ai hâte que le président des États-Unis finisse son dernier mandat. Je ne vois pas comment son remplaçant pourrait être pire en ce qui a trait à l’environnement.

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5 réponses vers «Georges W. Bush et les changements climatiques»

  1. vervex dit :

    Pour les tags, tu n’es pas obligé d’en mettre des miliers. Ce sont des références pour toi. Tu peux écrire “George W. Bush” et se sera bien assez :) Ou encome Cégep Maisonneuve…
    Tu me suis? :P

  2. changerlevote dit :

    Oui.

  3. RoiHeenok dit :

    Ok, George W. Bush n’a aucun pouvoir, pas sur son parti, ses élus, son gouvernement. C’est un représentant diplômatique et ça finit là. Ça serait tant mieux si Bush avait acquis une conscience écologique, mais c’est pas le cas et ça n’a jamais été le cas. Il se met d’accord avec la majorité, parce que d’une manière ou d’une autre, il ne va rien faire (lobbies du pétrole, de l’automobile, et autres entreprises malsaines écologiquement). Il peut bien dire ce qu’il veut, et dans ce cas là, il sait qu’il froisse beaucoup d’électeurs lucides à nier le réchauffement climatique. Machiavéliquement parlant, il ne fait que s’ajuster pour mieux régner. Et son remplaçant ne va pas être mieux, car il sera soumis aux mêmes pressions de l’époque. Bush n’est peut-être pas brillant, mais il n’a pas plus ou moins de liberté par rapport à son poste, et ce fait risque de décourager monsieur Obama, s’il tenait vraiment à sauver l’humanité et toute cette bullshit.

  4. changerlevote dit :

    Je pense que Bush et les présidents futurs vont avoir affaire aux lobys mais ils ont un certain pouvoir.

  5. Pierre-Luc Daoust dit :

    Au niveaux des États, il y a deux logiques qui règnent en ce qui concerne la guerre aux changements climatiques.

    1: Celle de Kyoto, où les pays pollueurs devraient payer des pénalités sous forme de permis de polluer, et cet argent irait aux pays qui vont dans le bon sens et améliorent leur cote.

    2: Celle où c’est par l’économie que la lutte doit se faire. Donc si la réduction de la consommation de pétrole nuit à l’économie, on évite cette méthode et on favorise la réduction de la pollution par le pétrole.

    Pourquoi celle de Kyoto est préférable, c’est parce qu’elle va à la source du problème. Le pétrole est clairement une mauvaise source énergétique à cause de ses conséquences environnementales. D’autant plus que c’est une ressource non-renouvellable. Donc il faut changer de source énergétique. C’est essentiel. À un moment donné, il n’y en aura plus de pétrole, et de passer au gaz naturel ne fera que repousser le problème, car il finira par ne plus y en avoir non plus.

    S’il est vrai que les cibles de Kyoto ne sont pas atteignables aux dates prévues, il ne faut pas abandonner cette méthode. Les gouvernements ont tellement niaisé après avoir entériné le protocole qu’il y a beaucoup de travail à faire, mais il faut quand même faire ce travail. On prendra plus de temps, mais on atteindra ces cibles. Et une fois la machine en marche (celle du recours aux énergies vertes), le plus dur sera fait et la réduction des gaz à effet de serre émis dans l’atmosphère ira toujours plus rapidement.

    Se détourner du pétrole, c’est écologiquement gagnant, et aussi économiquement gagnant. Car on se détourne d’une ressource non-renouvellable et on évite des problèmes économiques dùs à une dépendance à une ressource encore plus rare qu’aujourd’hui.

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